Ma these est liee a un projet europeen ce qui implique des meetings avec les autres partenaires du projet. Soit avec seulement ceux qui font la meme chose que nous ou avec qui nous avons des interactions directes (quand cela est necessaire donc assez aleatoire) soit avec l’ensemble des partenaires (en gros tous les 6 mois pour faire le point et definir la suite).
Mon premier meeting a eu lieu 6 mois apres mon arrivee. Nous sommes partis a Aberdeen en Ecosse pour rencontrer (du moins pour moi) les gens avec qui nous allions travailler. Il y avait aussi des gens de France et d’Angleterre. Mon directeur de these était la aussi. J’ai oublie de preciser qu’il est canadien de l’ouest et qu’il marmonne dans sa barbe, meme s’il n’a pas de barbe.
Une fois arrives a Aberdeen, nous avons pris un taxi avec mon directeur. Et la……. Le debut de la galere. Pour ceux qui ne le savent pas encore, les Grands Bretons du nord ont un accent tres marque (le pire que je connaisse pour le moment sont les pecheurs des iles Shetlands qui sont au nord de l’Ecosse). Il est donc difficile, voir impossible de les comprendre quand on n’est pas parfaitement bilingue (histoire de deviner les mots pas clairs de la phrase). Et je ne suis pas bilingue, loin de la. Je n’ai donc absolument rien compris a ce que nous disait notre chauffeur. Heureusement que mon directeur était la. Une fois arrivee au B&B (Bed and Breakfast = chambre d’hote), ca allait mieux. La dame était relativement claire. Le lendemain de notre arrivee, nous avions notre premiere journee de meeting. Coup de chance, la plupart des gens presents n’etaient pas ecossais. J’ai donc compris ce qu’ils disaient tant qu’ils ne parlaient pas boulot. Etant donne que j’etais la seule a debuter dans le domaine, ils ont parle entre experts avec leur jargon. Et moi, j’ai rien pige pendant 3 jours. Mais alors rien. J’ai meme demande aux francais de m’expliquer mais ce n’était pas tres clair. Il me manquait beaucoup de connaissances pour piger tout ce charabia. Encore une fois, je me suis demandee dans quelle galere j’avais bien pu m’embarquer…
Je suis rentree a Londres avec beaucoup de doutes, de questions et une montagne de travail en face de moi.
No comments:
Post a Comment